Dossier Éducation

L’éducation, notre priorité


Le système d’éducation que nous connaissons aujourd’hui est le symbole le plus éclatant du progressisme porté par le Parti libéral du Québec. Au début du 20e siècle comme au début du siècle suivant, les grandes actions pour une éducation publique de qualité ont effectivement été entreprises par les gouvernements libéraux. Le gouvernement libéral de Philippe Couillard met lui aussi l’éducation au cœur de son projet pour le Québec.

N’oubliez pas de revenir consulter ce dossier. Nous le mettons à jour régulièrement.

Les premiers jalons d’une éducation publique de qualité

Dès 1943, le gouvernement libéral d’Adélard Godbout fait du droit à l’instruction un pilier fondamental de notre société par l’adoption d’une loi qui rend obligatoire la fréquentation de l’école pour les jeunes de 6 à 14 ans.

Décidé à faire de l’éducation une priorité nationale, le gouvernement de Jean Lesage instaure quant à lui en juin 1961 la gratuité de l’enseignement primaire et secondaire, ainsi que la fréquentation scolaire obligatoire jusqu’à l’âge de 15 ans. La création du ministère de l’Éducation en 1964 vient couronner cette œuvre de modernisation de l’enseignement.

Donner à chacun la possibilité d’exprimer son talent selon ses aspirations

Aujourd’hui, notre système éducatif se situe à un tournant majeur de notre histoire. Le Parti libéral est décidé à mettre l’école au cœur de notre « contrat social national ». Dans cette perspective, un objectif de la plus haute importance guide tout particulièrement nos efforts : donner à chacun la possibilité d’exprimer son talent selon ses aspirations. À ce titre, nous croyons qu’il est fondamental de se donner non seulement un système d’enseignement général performant, mais également une formation professionnelle en adéquation avec les besoins du marché du travail.

Nous estimons en effet que cette orientation est une réponse concrète au phénomène massif du décrochage scolaire. Société développée, le Québec ne peut accepter que près de 200 000 jeunes ne soient ni aux études, ni en formation, ni en emploi. Voilà pourquoi l’apprentissage fait partie des priorités du Plan pour la réussite en éducation et en enseignement supérieur, pour lequel le gouvernement de Philippe Couillard a consacré des investissements complémentaires de 500 millions de dollars sur plusieurs années.

Parallèlement, au regard de la chute des effectifs dans les cégeps régionaux, nous avons décidé d’investir 1,5 million de dollars afin de favoriser la mobilité et la flexibilité des parcours étudiants entre les centres urbains et les régions. Cette mesure s’inscrit dans notre stratégie destinée à accroître la compétitivité des périphéries québécoises au même titre que les initiatives pour favoriser l’accès au numérique. Enfin, parce que notre action s’exerce envers tous les groupes d’âges, il était fondamental de poursuivre une démarche ambitieuse à l’égard des services de garde pour enfants. Nous avons toujours fait de la famille et de son épanouissement la pierre angulaire de notre politique. Deux grandes orientations ont ainsi été retenues pour répondre aux besoins des enfants. D’abord, nous devions à notre sens améliorer les conditions d’accueil des services de garde par des investissements à hauteur de 30 millions de dollars. Puis, soucieux de garantir la solidarité sociale, nous avons adopté des mesures fiscales afin que la contribution des familles au réseau soit réellement proportionnelle à leur revenu. Le rééquilibrage de nos finances publiques est pour le Parti libéral l’occasion de faire du capital humain l’un des moteurs de notre croissance économique.

Par ailleurs, nous avons décidé de mener une ambitieuse entreprise de modernisation des établissements d’enseignement, prenant ainsi à contrepied celles et ceux qui nous accusent de mettre en pièces les services publics. Le Parti libéral réitère une nouvelle fois son attachement à la solidarité sociale et à l’éducation en investissant 700 millions de dollars pour la réfection des établissements. Au total, ce sont donc 1,2 milliard de dollars qui sont consacrés au système éducatif afin de redonner toute sa place à la promotion sociale dans notre société.

Investissements en éducation

Bonifier les services aux élèves

Nous consacrons des investissements additionnels de 500 millions de dollars à la réussite en matière d’éducation et d’enseignement supérieur, plus précisément pour :

  • offrir aux jeunes un environnement d’apprentissage stimulant et les accompagner dans l’optique d’éviter le décrochage scolaire (300 millions de dollars);
  • donner aux jeunes le goût de réussir et de se dépasser, notamment par la pratique d’activités physiques et le renforcement des liens avec différents partenaires de la société civile, dont ceux du milieu culturel (120 millions de dollars);
  • renforcer les liens entre le réseau de l’éducation et les entreprises afin de mieux répondre aux besoins du marché du travail (80 millions de dollars).

Agir tôt et au bon endroit

Le Plan pour la réussite en éducation et en enseignement supérieur intégré dans le budget 2016-2017 prévoit le déploiement de personnel spécialisé qui accompagnera des élèves en difficulté d’apprentissage, notamment dans les milieux défavorisés. Des investissements de 159 millions de dollars sur la période 2016-2019 sont prévus à cet effet. Pour cette même période, le Plan prévoit également des investissements additionnels de 108 millions de dollars pour contrer le décrochage scolaire et de 33 millions de dollars pour diverses autres initiatives, dont le projet de l’École du 21e siècle.

Donner aux élèves et aux étudiants le goût de réussir et de se dépasser

Offrir aux jeunes des parcours scolaires variés, c’est aussi leur donner le goût de réussir et des occasions de connaître du succès durant leur scolarité. Le Plan propose ainsi des initiatives totalisant 40 millions sur la période 2016-2019 afin d’inciter les jeunes à réussir et à se dépasser. Ces initiatives consistent à :

  • favoriser la réussite par la pratique d’activités physiques dans les écoles (8 millions de dollars);
  • favoriser l’apprentissage et la réussite par le contact avec les arts et la culture (3 millions de dollars);
  • mettre en œuvre le programme Placement Réussite afin de créer et de renforcer des liens avec des partenaires clés de la société civile (4 millions de dollars);
  • soutenir la réussite dans les collèges et les universités (25 millions de dollars).

Continuer d’innover en éducation

Les liens entre le réseau de l’éducation et les entreprises contribuent à offrir aux jeunes une formation épanouissante qui répond en outre aux besoins actuels et futurs du marché du travail. Dans ce contexte, le Plan propose des investissements de près de 80 millions de dollars sur la période 2016-2019 pour continuer à innover en matière d’éducation et d’enseignement supérieur en :

  • soutenant l’insertion professionnelle et l’adéquation formation-emploi (26 millions de dollars);
  • augmentant la formation et le financement des projets d’optimisation (24 millions de dollars);
  • favorisant la mobilité des étudiants québécois (13 millions de dollars);
  • appuyant les centres collégiaux de transfert de technologie (16 millions de dollars).

Améliorer les infrastructures scolaires

Pour les trois prochaines années, une somme additionnelle de 700 millions de dollars est également prévue pour l’amélioration et la rénovation des établissements d’enseignement. Cet investissement permettra de :

  • maintenir les actifs dans le réseau des commissions scolaires et celui de l’enseignement supérieur (500 millions de dollars);
  • rendre les écoles plus écoresponsables (100 millions de dollars);
  • construire de nouveaux gymnases dans les écoles (50 millions de dollars);
  • financer la construction d’installations sportives et récréatives (50 millions de dollars).

Questions-réponses

Q : Est-ce qu’il y a eu une baisse des budgets alloués à l’éducation ?

R : Il est faux de prétendre que le budget de l’éducation a connu une baisse, comme le démontre le graphique suivant. 

Q : Qu’en est-il de la maternelle à 4 ans ?

R : Le gouvernement prévoit mettre en place graduellement la maternelle 4 ans, en commençant par la création de 100 nouvelles classes de maternelle 4 ans dès septembre 2016.


«Poursuivons ensemble la modernisation de notre système d’éducation du 21e siècle pour donner les moyens à toutes les Québécoises et à tous les Québécois de réussir et de se réaliser pleinement.
- Philippe Couillard, Montréal, 16 septembre 2016
Réalisations Historiques

Quelques réalisations historiques

26 mai 1943

Mise en place de l'instruction obligatoire

En 1943, ayant fait de l’éducation l’une de ses priorités, le gouvernement d’Adélard Godbout pr... En savoir plus

1er juillet 1961

Adoption d'une loi rendant la fréquentation scolaire obligatoire jusqu'à 16 ans

Les jeunes sont désormais obligés de fréquenter un établissement scolaire jusqu’à l’âge de 16 a... En savoir plus

1er septembre 2006

Ajout de 90 minutes par semaine pour apprendre au primaire

L’ajout de ces 90 minutes à l’horaire des élèves a pour objectif, entre autres choses, de faciliter l’ensei... En savoir plus

09 septembre 2009

Mise en place d'une stratégie d'action visant la persévérance et la réussite scolaires

Afin de lutter contre le décrochage scolaire, le gouvernement libéral de Jean Charest lance une stratégie d... En savoir plus

Réalisations du gouvernement actuel

Quelques réalisations du gouvernement de Philippe Couillard

17 mars 2016

Déclaration faisant de l’éducation une priorité nationale et investissements additionnels de 1,2 milliard de dollars

L’équilibre budgétaire permet des réinvestissements massifs dans les secteurs qui nous tiennent à coe... En savoir plus

06 juin 2016

Ajout de 100 nouvelles classes de maternelle 4 ans à temps plein en milieux défavorisés

Ces classes sont implantées, avec la collaboration des commissions scolaires, dès l’année scolaire 20... En savoir plus

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